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Euros : les 5 scénarios les plus probables Gratuit
Publié le 7 juin 2021
Euros : les 5 scénarios les plus probables

L'Euro commence dans une semaine, mais plutôt que de nous livrer au petit jeu habituel des pronostics, nous avons choisi d'utiliser notre algorithme pour déterminer scientifiquement les 5 scénarios qui ont le plus de chances de se produire au cours de la compétition.

[RENDEZ-VOUS] Chaque lundi, l'After vous invite à inscrire dans les commentaires une affiche dont vous revez. La finale la plus plébiscitée vous sera ensuite racontée par notre chroniqueur la semaine suivante et ainsi de suite. On compte sur vous dans les commentaires !


1/ Une finale France-Portugal

La revanche de 2016. Le Portugal sort de poules derrière la France et l'Allemagne en terminant meilleur 3e puis se qualifie sans briller pour chaque tour suivant. De leur côté, les Bleus déroutent leurs adversaires grâce au 4-4-2 à plat concocté par Deschamps avec Sissoko à droite et Rabiot à gauche et une paire d'attaquants Giroud-Benzema qui a fini par reléguer Mbappé sur le banc. La France ne prend aucun but et gagne tous ses matchs 1-0. 100% de ses buts sont inscrits sur coups de pied arrêtés (3 buts de la tête de Giroud, 2 pénos de Grizou et un coup-franc direct de Benzema). Mais sans Eder, les Portugais n'existent pas et se font démolir 3-0 : un but csc de Danilo, un penalty transformé par Griezmann et un coup de tête de Giroud sur corner ont raison de leur faible résistance. La France soulève la Coupe, Le 9 de l'EDF termine meilleur buteur et Kylian, que plus personne ne cherche à s'offrir, supplie le PSG de le prolonger et accepte de diviser son salaire par deux en l'alignant sur celui de Bakker.


2/ Une finale Allemagne-Turquie

Sortie première de son groupe après avoir notamment dominé l'Italie 3-1 en match d'ouverture, la Turquie est LA grosse surprise de cet Euro, emmenée par un Yilmaz qui casse la barraque. Victime d'un AVC au cours du 3e match de poule, le sélectionneur, Şenol Güneş, est remplacé par Christophe Galtier, encore libre de tout contrat et plébiscité par la communauté turque du LOSC. L'Allemagne, quant à elle, a retrouvé son jeu de 2014 et impressionne par le rythme qu'elle impose à ses adversaires et le nombre d'occasions qu'elle se crée. Chacun des deux pays a promis de soulever Mesut Özil en cas de victoire. A la mi-temps, l'Allemagne mène 2-0 grâce à un coup-franc de Kroos et un but de renard de Müller. Mais Galthier remobilise ses hommes à la mi-temps, les Turcs s'imposent 3-2, « Galette » est couronné et, dans l'euphorie de la victoire, Recep Erdoğan s'écrie « Vive l'Europe ! », se réconcilie avec Israël et reconnaît le génocide arménien.


3/ Une finale Italie-Macédoine du Nord

C'est l'affiche que personne n'attendait. La Macédoine du Nord, 2e derrière les Pays-Bas, devant l'Ukraine et l'Autriche, a réussi un formidable parcours pour se hisser en finale, en triomphant notamment de la Croatie en prolongations. Le parcours de L'Italie est plus chaotique. Après avoir terminé 2e de poule, elle se débarrasse difficilement de la Finlande, 2e surprise du groupe B, avant de se qualifier par deux fois aux tirs aux buts après de piètres 0-0. Auteur d'une simulation grotesque dans la surface de réparation, Verratti est averti dès la 10e minute de jeu mais il conteste de façon tellement véhémente que l'arbitre n'a pas d'autre choix que de sortir le carton rouge. On frôle l'incident diplomatique entre Transalpins après que Daniel Riolo, hors de lui, eut insulté le milieu du PSG à l'antenne. A dix pendant quasiment toute la rencontre, l'Italie s'impose une nouvelle fois aux tirs aux buts en étant dominée tout le match. Vainqueur encore plus laborieux que le Portugal, ce qui est en soi est déjà un exploit, le pays de Dante remporte le tournoi sans que son avant-centre ait marqué un seul but, rendant ainsi un bel hommage à la France de 98 et de 2018. « L'Italie a su copier notre style de jeu « se réjouit Raymond Domenech ». « C'est un peu notre victoire », renchérit Noël Le Graët.


4/ L'Euro crée une quatrième vague de Covid-19 et est annulé après les phases de poules

Etait-ce la bonne année pour organiser un Euro dans douze pays européens ? « Une question est une réponse » disait Paul Claudel. « La réponse est le malheur de la question » affirmait Maurice Blanchot. « Vazy, pourquoi tu m'saoules avec tes questions ? » aurait sûrement dit Franck Ribéry. Toujours est-il qu'au lendemain de la phase de poules, onze équipes sur les seize qualifiées sont contraintes de déclarer forfait en raison du nombre de cas de Covid-19 au sein de leur effectif. L'UEFA choisit de suspendre la compétition. Kimmich déclare que l'Allemagne, éliminée en poules, était la meilleure équipe. Jean-Michel Aulas plaide pour l'organisation de playoffs et revient sur l'arrêt du championnat de France en 2020. La Belgique, qui termine leader de la possession de balle avec 68%, envoie de son côté une réclamation via son capitaine Thibaut Courtois pour que lui soit octroyé un « Euro d'honneur ». Emmanuel Macron salue « ce variant européen qui est bien la preuve que lorsque l'Europe est unie, elle est puissante et inarrêtable »


5/ L'Euro est interrompu à la suite de la défaite de la Russie contre l'Ukraine

Tout commence mal dans cet Euro. Après une défaite 2-0 contre l'Allemagne et un nul peu glorieux contre la Hongrie (1-1), la France est au bord du gouffre et les tensions sont nombreuses. A la mi-temps du match contre les Magyars, Benzema insulte Deschamps. L'Equipe fait sa une sur cet événement le lendemain et le joueur du Real est exclu du groupe. Par solidarité avec Karim, les joueurs refusent de descendre du bus qui les conduit à l'entraînement. Deschamps n'accepte pas  de lire leur communiqué mais Valbuena, dont un joueur a récupéré une nouvelle sextape, consent à le faire par zoom. Sans surprise les Bleus s'inclinent ensuite 2-1 contre le Portugal et sont éliminés. Par chance, l'incident va passer au second plan quelques jours plus tard grâce à la victoire de l'Ukraine sur la Russie en 1/8e de finale. Poutine, furieux, se déclare prêt à faire une guerre sanglante à toute l'Europe et envoie plusieurs missiles sur les capitales ayant accueilli l'Euro. La 3e guerre mondiale n'est pas loin, l'Euro est suspendu, La Suisse est la première à rentrer chez elle. Noël Le Graët explique que lui n' a « aucun problème avec personne » et qu'il est « l'ami sincère et loyal de tout le monde ». Quant à L'Angleterre, elle espère secrètement que les pertes seront suffisantes dans les autres pays pour qu'elle puisse envisager un jour de remporter l'Euro.

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