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Euro : la peur des bleus

Ils sont champions du monde en titre, éparpillés dans les plus grands clubs européens : les Bleus seront favoris du prochain Euro, qu’ils entament le 15 juin, face à l’Allemagne. Une bonne chose ?

Est-on forcément favori quand on a remporté la grande compétition précédente ? Y gagne-t-on un statut privilégié ? À y regarder de plus près, ce n’est pas si évident. Le Portugal ne comptait pas parmi les favoris en 2018, après son titre en 2016. En revanche, l’Allemagne l’était en 2016, après avoir triomphé en 2014. La France, elle, ne figurait pas parmi les épouvantails en 2018, après avoir perdu la finale de 2016. Fut un temps plus ancien où la victoire conférait au vainqueur l’étiquette de favori naturel. Le Brésil et l’Allemagne en étaient souvent affublés. Puis venait l’Italie. On ne se cassait pas la tête, pour les pronos, il suffisait de compter le nombre d’étoiles sur le maillot.

Je déteste discuter des favoris d’une compétition. Je ne parie pas, ne suis pas bookmaker. Mais vous connaissez quelqu’un qui, avant d’aborder une Coupe du monde ou une Coupe d’Europe, ne se demande pas qui va la gagner ? En football, la divination est un art. C’est l’almanach des sports de Marty McFly dans Retour vers le futur II. Pendant deux heures de film, mine de rien, Marty et Biff Tannen se battent pour ce petit magazine. Car oui, connaître les résultats avant le match, ça peut rapporter gros et changer une vie.

Au moment où vous tiendrez ce mook en main, il sera encore temps de miser deux ou trois ronds sur les Bleus. Je veux bien essayer de vous convaincre que l’équipe de France va briller à l’Euro, mais attention, je ne peux pas pour autant vous promettre que vous allez vous en mettre plein les poches.

« TU VOIS QUOI, TOI, CE SOIR ? »

Le foot des nations est devenu imprévisible – peut-être l’a-t-il toujours été. J’ai grandi en pensant que le Brésil ne pouvait que gagner....

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Daniel RIOLO
Daniel RIOLO

Journaliste et animateur historique de l'After Foot, il est surtout connu pour rester zen face aux insultes sur Twitter.

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