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L'after et moi par Damien Perrinelle Abonnés
L'after et moi par Damien Perrinelle

Ex-footballeur pro à Créteil, Boulogne-sur-Mer, Clermont et aux New York Red Bulls, Damien Perrinelle est un fidèle Aftérien, passé d’auditeur à intervenant de qualité. Sa passion de la radio est devenue une histoire de famille.


Je découvre l’After le 9 novembre 2007. Je joue alors à Boulogne-sur-Mer, on a un match à Dijon, un vendredi soir. On gagne 2-0. Mon père est venu de Paris, comme souvent. Après le match, j’ai deux jours de repos et je rentre avec lui. Sur l’autoroute, il met RMC. On écoute l’After, que je découvre. Et là c’est le choc Riolo. À l’époque, Djibril Cissé joue à l’OM, Eric Gerets vient de remplacer Albert Émon. Daniel pourrit Cissé et l’OM avec Jean-François Pérès, qui était là aussi. Je me dis « Mais qui c’est, ce fou ? Comment il parle ? » Ensuite, écouter l’After dans la voiture après mes matchs avec mon père est devenu un rituel. C’était notre truc à nous.

Mon père aussi était sportif de haut niveau (Jean-Pierre Perrinelle a participé aux Jeux ­olympiques de Munich en 1972 et de Montréal en 1976, en athlétisme, ndlr). On analysait mes matchs ensemble, tout en écoutant l’After. Mon père a disparu en 2014. Ce sont de supers souvenirs que j’ai avec lui. C’était notre moment, on débattait, on se marrait.

En 2008, l’émission est délocalisée à Boulogne, où je joue toujours. Je suis trop content. Je mets enfin un visage sur les voix — à l’époque, il n’y a pas les réseaux sociaux. Pour moi, passer dans l’émission, que j’écoute tout le temps avec mon père, c‘est dingue. Après cette émission, je reste en contact avec l’équipe. Parfois, je passe dans les locaux de RMC, je participe, j’adore ça.

« Tu as une maîtresse, ou quoi ? »

Plus tard, je pars jouer à Clermont. À l’époque, les matchs de Ligue 2 ont lieu le vendredi soir, on a le week-end pour nous. Je rentre chez moi, à Paris, et retourne à Clermont le dimanche soir, à...

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