L'after et moi par Damien Perrinelle

Ex-footballeur pro à Créteil, Boulogne-sur-Mer, Clermont et aux New York Red Bulls, Damien Perrinelle est un fidèle Aftérien, passé d’auditeur à intervenant de qualité. Sa passion de la radio est devenue une histoire de famille.


Je découvre l’After le 9 novembre 2007. Je joue alors à Boulogne-sur-Mer, on a un match à Dijon, un vendredi soir. On gagne 2-0. Mon père est venu de Paris, comme souvent. Après le match, j’ai deux jours de repos et je rentre avec lui. Sur l’autoroute, il met RMC. On écoute l’After, que je découvre. Et là c’est le choc Riolo. À l’époque, Djibril Cissé joue à l’OM, Eric Gerets vient de remplacer Albert Émon. Daniel pourrit Cissé et l’OM avec Jean-François Pérès, qui était là aussi. Je me dis « Mais qui c’est, ce fou ? Comment il parle ? » Ensuite, écouter l’After dans la voiture après mes matchs avec mon père est devenu un rituel. C’était notre truc à nous.

Mon père aussi était sportif de haut niveau (Jean-Pierre Perrinelle a participé aux ...

commentaireCommenter

Vous aimerez aussi

Y a que l'émotion qui compte !
Y a que l'émotion qui compte ! Abonnés

On aura mis du temps, mais on a eu sa peau. Enfin, je crois. Qui considère encore aujourd’hui que seul le résultat compte ? A-t-on retrouvé l’inventeur de cette phrase imbécile, « On ne se souvient que des vainqueurs » ? Et l’autre, qui répète que « seule la victoire est belle », il vit encore ? Sérieusement, qui peut affirmer que le résultat est le maître étalon du foot ? Nous vous offrons huit minutes de lecture pour vous convaincre définitivement. Sinon, circulez, on n’est pas du même monde !

commentaire
La footbalisation de la politique
La footbalisation de la politique Abonnés

Depuis le début du XXe siècle, la récupération politique du football est un classique. Désormais, un phénomène nouveau et plus subtil se fait jour : la footballisation de la politique.

commentaire