Les vérités que le monde du foot doit entendre

« Moins tu travailles, mieux tu es élu » Abonnés
Publié le 16 mars 2021
« Moins tu travailles, mieux tu es élu »

Cette semaine, Daniel Riolo alerte sur les éléctions successives de Noël Le Graët à la présidence de la Fédération française de football, et de Raymond Domenech à la tête de l’UNECATEF (syndicat des entraîneurs). Deux événements symptomatiques d'un football français en perdition.

En 48h, le temps qu’il faut pour faire passer les effets indésirables d’un vaccin, on a pris deux mauvaises nouvelles dans la tronche. Samedi, Noël Le Graët est réélu président de la FFF. Lundi, Raymond Domenech est réélu président de l’UNECATEF, le syndicat des entraîneurs.

En fait dans ce pays, moins bien tu travailles, mieux tu es élu ! 

La liste des erreurs de Le Graët est trop longue. Une synthèse suffit. Le soutien à Domenech à la fin des années 2000 ne l’a pas empêché de devenir président de la FFF. Sa volonté de ne surtout pas prendre Deschamps puis de s’y résigner avant enfin de dire que c’est grâce à lui et de s’attribuer les succès des Bleus. Le non contrôle de la profession d’agent. L’intendant de l’équipe de France est, par ailleurs, salarié de la société de Vadim Vasilyev, agent très influent. Le Graët c’est aussi une gestion en « ami » des affaires de la FFF. Il place ses amis bretons un peu partout et surtout à la tête des sélections de jeunes. 

L’année dernière, il a fait arrêter le foot alors que partout ailleurs en Europe, ça a repris. Une catastrophe financière qu’il assume encore aujourd’hui. Ce monsieur ne se remet, en effet, jamais en question. 

Il a massacré le foot amateur dont il ne s’occupe plus. Tous les gens qui ont bossé avec lui ou bossent encore avec lui pointent son réel problème avec l’alcool. Mais, il paraît, qu’on n’a pas le droit d’en parler. Le dernier à m’en avoir parlé, c’est son ancien ennemi, Jamel Sandjak. Celui qui s’est rallié au dernier moment après l’avoir combattu pendant des années. Dans cette synthèse, je laisse de côté les dérapages verbaux. Pas de sa faute, si des affreux journalistes posent des questions après 14h.

On va me dire...

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