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PSG : une couronne au goût d'inachevé Gratuit
Publié le 25 avril 2022
PSG : une couronne au goût d'inachevé
Derrière le sacre du Paris Saint-Germain lors de la 34e journée se cache une réalité moins reluisante. Comment ne pas oublier ces belles années parisiennes aujourd'hui révolues où l’équipe grandissait, apprenait dans l’ivresse des soirées européennes, bonnes comme mauvaises ?

Il y a 10 ans déjà, un vent d’optimisme venu d’Orient devait changer à tout jamais la destinée du Paris Saint Germain. Un souffle devenu très vite un ouragan tant la métamorphose Parisienne fut stratosphérique. Du jamais vu dans le football hexagonal où quand les Pastore, Menez et Gameiro ne furent que des amuse-gueules dans le festin royal de ce PSG cinq étoiles. Comment pouvait-il en être autrement quand chaque intersaison offrait son lot de superstars ? Comment ne pas oublier ces premières années encourageantes où l’équipe grandissait, apprenait dans l’ivresse des soirées européennes, bonnes comme mauvaises ? A ce rythme-là c’était sûr, l’Europe parlerait un jour Parisien !

10 ans, quel bel âge ! J’avais 10 ans en 1996. Une époque révolue. Un football qui, malheureusement, n’existe plus. Une saison où le PSG s’était séparé durant l’été de Valdo, Ricardo, Ginola et Weah (futur ballon d’or) moyennant un recrutement audacieux pour tenter d’atteindre l’objectif suprême : gagner une coupe d’Europe. Pour toi jeune lecteur, cela équivaut à la perte de Marquinhos, Verratti, Neymar et MBappé sur un même Mercato ! Le reste appartient à l’histoire…Divine soirée Bruxelloise. Les voix de Thierry Rolland et Jean Michel Larqué raisonnent encore dans ma mémoire tout comme m’ébloui constamment ce maillot bleu Roi signé Hechter. Premier d’une longue collection. Bref, une politique sportive aux antipodes de l’actuelle. En effet, depuis l’ère Qatarie, chaque marché des transferts prend des airs de Catharsis : recruter nos bourreaux pour enfin se purifier dans cette quête de gloire européenne, en vain. Le Qatar tique et cette frénésie d’achat ressemblerait plutôt au syndrome de Stockholm : Neymar, Messi, Ramos et j’en passe, pour quel bilan ? Des paillettes, des gros titres, des jalousies, des rivalités exacerbées, du glamour, du Marketing, des caprices, l’entrée des joueurs sur Phil Collins...

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