Les vérités que le monde du foot doit entendre

Tout changer pour que rien ne change Gratuit
Publié le 1 septembre 2022
Tout changer pour que rien ne change
En concédant un match nul (1-1) au Parc des Princes contre l’AS Monaco, le PSG a momentanément achevé sa lune de miel avec le monde des naïfs qui proposaient des analyses dithyrambiques sans jamais évoquer la faiblesse des adversaires proposés.

L’AS Monaco, dont l’effectif est de bonne qualité, était un premier adversaire qui peut prétendre jouer le haut du tableau en Ligue 1 et dont l’élimination prématurée en Ligue des Champions est malheureusement le fruit d’une alchimie entre ses récurrents débuts de saison poussifs, un coaching alambiqué dans les deux confrontations contre le PSV Eindhoven et une suffisance trop souvent caractéristique de tous les clubs français lors des joutes européennes.

En revanche, une fois remis sur les rails, c’est un adversaire qui se rapproche juste un tout petit plus des adversités que le PSG rencontrera sur son chemin, s’il veut enfin essayer de dominer la scène européenne.

Certes, cet accroc ne devrait, sans doute pas, empêcher la conquête du titre national, même si, et tant mieux, des écuries concurrentes semblent enfin bien travailler mais permet juste de recontextualiser tous les épisodes de la fin du printemps et du début de l’été pour appréhender le décalage entre les bruits de la communication et les réalités objectives du terrain.

L’idée, bien sûr, n’est pas de surjouer et de dramatiser les conséquences d’un score de parité dans l’Histoire d’une saison mais de relire le décalage entre les dires et le faire du PSG au moment où un adversaire d’un calibre un peu plus conséquent vient brutalement achever le bal des joyeux épanouis.

En effet, à l’issue de la saison régulière 2021-2022 qui s’est achevée par un énième trophée national, certes assez facile à emporter au regard de la médiocrité récurrente des entreprises concurrentes, et par un parcours européen, une fois de plus en décalage manifeste avec les ambitions régulièrement affichées, l’État-actionnaire Qatari, par le biais de son président délégué, Monsieur Nasser al-Khelaïfi, vantait dans les prises de paroles médiatiques un changement radical de stratégies : finis les paillettes, le «bling-bling» et en route...

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