Éditos
L'édito
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Par Gilbert Brisbois et Daniel Riolo


Football, politique, plaisir, beau jeu, difficile de faire mélange moins harmonieux. On dirait la vitrine d’un Desigual dans la rue commerçante de Strasbourg. Et pourtant, nous avons décidé de lier les deux dans ce numéro 3 de la Revue de l’After. Une idée validée par notre invité d’honneur, Michel Platini. Il nous a tout offert et surtout beaucoup de souvenirs, de plaisirs, de joies. La politique est venue après. Mais pensait-il que devenir président de l’UEFA, c’était devoir faire de la politique ? A-t-il fait ça en y prenant du plaisir ? Imaginait-il qu’il briguerait le poste de patron de la FIFA sans se salir ou être sali ? Platini a voulu arriver au pouvoir comme il est devenu le plus fort en foot. Avec sa classe naturelle et une bande de potes autour de lui. Un brin naïf, très certainement.

Eh oui, parce qu’on a beau chercher, les exemples de blanc-bleu en quête de pouvoir, c’est difficile à trouver. On vous laisse donc librement choisir votre numéro 10 en politique. Nous, on se contentera de vous raconter les histoires de ce foot qui mène à tout. « Diriger un club de foot, c’est comme diriger un pays », c’était le slogan de Macri en Argentine et de Berlusconi en Italie. Vous les retrouverez dans ces pages. Mais ils ont tous deux constaté qu’on ne peut gagner partout.

Gagner, nous, franchement, on s’en fout. Attention, on ne va pas vous vendre un condensé du Baron de Coubertin, où l’important c’est de participer et de visiter les installations. Nos souvenirs de foot à nous aussi sont liés à des victoires. On n’est pas complètement maso, à vouloir souffrir pour vous convaincre que seul le jeu compte. On va d’abord vous expliquer pourquoi la phrase « Il n’y a que la victoire...

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