Aux nouveaux riches, le foot préfère la tradition

Derrière la volonté affichée de la FIFA de réunir les habitants du monde de Melbourne à Reykjavik en passant par Pékin, il y a celle de vendre le foot à la planète entière. La bande à Infantino vise d’abord des parts de marché.


Que le foot soit le sport le plus pratiqué, on est d’accord. Le plus regardé, aussi, ce qui suffit à en faire le plus populaire au monde. Malgré ça, le foot est une sorte de propriété privée. Les décisions se prennent en Europe, en Suisse plus précisément. C’est le centre névralgique. C’est sur le Vieux Continent également que se joue la plus grande compétition de clubs et qu’évoluent les meilleurs joueurs. Comme en Europe, le foot n’est une « affaire sérieuse » qu’en Amérique du Sud et en Afrique. Ça donne une drôle de couleur au terme d’universalité.

La FIFA veut évangéliser le monde, mais n’y parvient pas vraiment. Première étape, la conquête de nouveaux marchés, première tentative, les États-Unis. L’arrivée rocambolesque de Pelé à New ...

Daniel RIOLO
Daniel RIOLO

Journaliste et animateur historique de l'After Foot, il est surtout connu pour rester zen face aux insultes sur Twitter.

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