Les vérités que le monde du foot doit entendre

Paris, je ne te reconnais plus Abonnés
Publié le 13 avril 2022
Paris, je ne te reconnais plus
« Ce jour-là, j'ai fait le choix de t'oublier. Paris c'est fini. Provisoirement en tout cas. Comment j'en suis arrivé là ? Rembobinage... »

Le 20 mars dernier, l'AS Monaco rencontrait le Paris Saint-Germain. Je me voyais bien me reposer devant ce match sans enjeu, histoire de digérer le repas dominical bien copieux. Comme j'aime à dire à qui veut l’entendre : " Poulet/frites sur le ventre, sieste fulgurante ". Bah quoi, vous êtes plus rôti/flageolets que poulet/frites ? C'est comme préférer l'ananas sur une pizza, c'est criminel !

En parlant de crime, je comptais (naïvement) une fois de plus sur les joueurs parisiens pour me tenir loin des bras de Morphée. Un peu de rythme, de quoi me tenir un œil semi ouvert tout en pestant sur un arbitrage toujours aussi faible dans notre bonne vieille Ligue 1. Ça, c'est ce que j'ai fait pendant des années... Regarder des matchs du PSG partout, par tout les moyens possibles.

Oublier Paris

Mais ce jour-là, j'ai fait le choix de t'oublier, Paris. La première surprise, ma compagne : " « tu n'es pas devant le match? » Non, Paris c'est fini. Provisoirement en tout cas.

Et si on rembobinait ?

1996, premier flirt en tribune Auteuil. Du haut de mes huit ans c'est lors d'un PSG/OL que je découvre l'ambiance explosive du Parc des Princes. Tout me semble gigantesque quand je pénètre dans l'enceinte. Les tifos, la pelouse, les sièges : tout est démesuré ! Je demande innocemment si on a un siège attitré et la personne avec qui je suis me fait comprendre qu'il faut se faire "sa place" au Parc.

C'est donc cette année-là, il y a 26 ans, que le PSG a pris une place de choix dans mon cœur. Ce n'est pas de l'amour, c'est de la ferveur. Cela peut paraître dingue pour une personne lambda de se dire qu'on peut ressentir tant de choses pour une équipe mais après tout...

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