Les vérités que le monde du foot doit entendre

Y avait-il une vie avant l'After ? Abonnés
Publié le 11 avril 2021
Y avait-il une vie avant l'After ?

TEMOIGNAGE. Cette contribution nous rappelle combien le football dépasse le cadre du terrain, le temps des matches ou la sphère personnelle. La passion n'a pas de limites.

Ingénieur dans l’aéronautique, Loïc Dubois est né au lendemain de la victoire de l’Equipe de France en Coupe du Monde 1998. Passionné de football et fervent supporter du PSG, il est également arbitre depuis deux ans. Il est abonné à la revue de l’After Foot.


Je me suis toujours dit qu’un jour, je raconterai mon histoire avec l’After. Au début, je croyais l’écrire parce qu’elle était singulière. Avec le temps et le recul, j’ai réalisé que mon récit était loin d’être unique et que de nombreux auditeurs se retrouveraient dans celui-ci. Surtout, il me permet de remercier Gilbert, Daniel, Jérome, Rolland, Eric, Houssem, Jonathan, Florent, Fred, Julien, Johann, Lionel, Polo, Ludo, Johan, Simone, Philippe, Damien, Fred, Kevin, Nicolas, Pierre, David, Carine, Chérif, Stéphane et tous ceux que j’oublie ou qu’on ne voit pas comme Max au standard ou Paul et Jérôme à la réalisation. Vous remercier d’être et d’avoir toujours été là !

Je ne saurais pas exactement dire quand commence mon histoire avec l’After. Mon premier réel souvenir est le 1er mai 2010, jour de finale de Coupe de France : PSG-ASM. Habitant alors au Canada et étant au tout début du collège, j’avais, ce jour-là, délaissé la balade familiale dominicale de l’après-midi (décalage horaire oblige). Mon PSG avait fini par battre Monaco 1-0 et l’euphorie avait continué sur RMC, en écoutant l’Afterfoot après le match, même si j’avais déjà entendu certaines émissions. Je l'ai ensuite beaucoup écoutée, souvent en podcast. Je me levais très tôt le matin (5h30 en général) et utilisais l’ordinateur de mon père pour pouvoir écouter mon émission en mettant la table du petit déjeuner et en surfant sur Internet. Je ne comprends que maintenant que ce rythme de vie, à 12 ans, n’est peut-être pas très sain mais c’était la seule manière pour moi...

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